chronique-memento-morito

S(w)an.

Bonjour Bonsoir ! Partageons (à nouveau ?) un verre ou un contenant plein de la boisson de ton choix, mets-toi à l’aise.

Dernièrement j’ai revu Princesse Mononoké et me suis trouvée mon nindô ( ou au moins mon actuel objectif de vie).

“Porter sur le monde un regard sans haine.”

C’est qqch de régulièrement conseillé, c’est même un peu (beaucoup) bateau mais en voyant le film, la phrase a résonné en moi de façon… pertinente. Je la “comprenait”, dans son essence, dans son fondement profond. J’en avais au moins l’impression quoi. Bref, cette phrase est prononcée dès le début du film, s’en est donc suivi, dans mon visionnage, une totale amplification de sa portée et son appréciation. (Tu crois à l’analyse de film ? Héhé, pas moi !)

“Porter sur le monde un regard sans haine”.
Et me voilà en pleine réflexion. Parce qu’il s’agit bien là d’un résultat. Du coup.. par quel(s) processus, quelle(s) “stratégie(s)” dois-je mettre en œuvre pour arriver à regarder le monde sans haine ? Quelles sont mes étapes de travail ?
Au lieu de me concentrer et m’enfermer dans mon cerveau, je décide de m’étendre, m’expandre bref, me laisser vivre. Les réponses me viendront durant mon aventure de la vie.

“Il faut de tout pour faire un monde.”

(Blablabla, bâteau sur l’eau)
Vraiment, les choses les plus simples sont les plus essentielles pour moi. On a trop tendance à sous estimer nos vieux adages, ces citations qu’on sort à tout va et dont nous oublions parfois le sens et tout ce qu’il implique. (genre, vous avez déjà conscientiser la portée d’un “c’est pas la mer à boire”?)
Bref, revenons à notre blabla. Bawai, c’est aussi simple que ça. Tout simplement. « Il faut de tout pour faire un monde. » Réaliser au sens littéral que, le cosmos, dans sa définition philosophique, dans son équilibre, a besoin de tout ce qu’il a.. pour être ! Et là BOUM, connexion avec si ça ça si ça ça ça BAM, je tisse des liens dans ma tête BIM, évidence bref, j’en reviens au symbole le plus “connu”: Le Ying&LeYang. Bawaaaai mon pote !

BON ! Mon verre est vide, je vais me resservir. En attendant, n’oublie pas de vivre !