chronique-memento-morito

Titre: en grève.

Bonjour, Bonsoir ! (la politesse, elle, n’est pas en grève. Ouf !)

Je suis en grève.
En grève par rapport à ma Martinique et même aux Antilles françaises.
En grève par rapport à la France hexagonale, à cette république.
En grève par rapport à cette société, à ce monde.
En grève dans mon intérêt car c’est mon droit.

Cependant, je vais relever deux trois choses alors je t’en prie, mets toi à l’aise (le verre en grève ?). Je lis et j’entends des mots, je vois des situations qui me désolent. Du coup, je me questionne… Cette personne, sait-elle qu’elle décrédibilise un combat/une lutte en s’y joignant sans savoir de quoi il en retourne ? Pourquoi aujourd’hui les gens se laissent aussi facilement influencer sans prendre la peine de réfléchir pleinement par eux même ? Cette personne, comprend-elle ce qu’elle fait ? Sait-elle pourquoi elle le fait ?

Et cette autre personne qui se plaint des grévistes… Sait-elle pourquoi ces gens font grèves ? Le comprend-elle ? Si ce n’est pas le cas, de quoi se plaint-elle ? De son confort bousculé ? Mais de qui faut-il se plaindre ? Des grévistes ou de l’État ? Des deux ? Je pense qu’il faut avoir un avis renseigné et se positionner (ou non) en faveur de l’un ou de l’autre…

J’ai l’impression qu’il y a un effet de mode autour de tous ces « combats » sociaux, qu’il y en a aussi qui profitent de ces situations pour FOUTRE LA MERDE et d’autres qui sont perdus au milieu de tout ça. Qu’il y a-t-il à comprendre après tout ?  Sûrement ce que l’on veut au dépit de ce qu’il faut.

Qu’importe, je te suggère une coupe et trinquons ! Joyeux Noël ! Bonnes Fêtes de fin d’année ! Santé au chlordécone ! Longue vie aux retraites et tout le gratin ! Tjolov !
(grâce à la magie magie de Noël, nos idées ont du génie et nos problèmes on les vesqui, t’as capté l’idée ?)

PS: J’parle pas de complot, retirez moi dans ça: Le Second Degré Fahrenheit ou L’ironie Satirique.